Comment ça va ?
En pleine forme et toi ?
ça va, ça va…super !
A un de ces jours alors !
Inchallah
Le Conseil d’Etat interpellé à trois reprises par le porte-parole du candidat Dieudonné, vient de rejeter la mise en cause par celui-ci de 5 listes utilisant des méthodes de propagande électorale contrevenant au code électoral français. Cependant, à la lecture de ce code et des éléments du Droit, on peut constater aisément que la commission de propagande à méconnu certaines irrégularités, alors qu’elle promettait d’étudier une certaine liste à la loupe…
Alors que la campagne se déchaîne, les candidats débordent d’imagination pour accumuler un maximum de vote d’électeurs. Néanmoins, il existe des règles très strictes qui doivent être respectées afin de garantir la sincérité du scrutin. Pour que les futurs candidats ne puissent ignorer la loi, le ministère de l’intérieur leur envoie, avant le dépôt de leur(s) liste(s), un rappel exhaustif des règles du code électoral. Ainsi aucun d’entre-eux n’est censé ignorer les règles ou le droit, mais pour éviter toute irrégularité par inadvertance, une commission est chargée de vérifier et de valider la conformité des listes déposées, en se référant strictement au code électoral français.
161 listes ont été ainsi validées par ladite commission. Pourtant 5 listes pointées par le service juridique d’un candidat, utilisent un libellé irrégulier sur leurs bulletins de votes qui pourrait induire l’électeur en erreur, ont bel et bien été acceptées par le ministère de l’intérieur. Or, ces listes nomment certaines personnalités qui ne sont parfois même pas candidates à ces élections, mais sont simplement utilisées comme faire-valoir, alors que l’article 30 du code est très clair sur le sujet et interdit cette pratique.
Logiquement, la commission de propagande aurait du relever ces irrégularité et empêcher l’envoi des bulletins de vote de ces listes. La question est : pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ?
I. Le Droit
Extrait du code électoral
Article R30-1 Créé par Décret n°2009-430 du 20 avril 2009 – art. 4
En cas de scrutin de liste, le bulletin de vote peut comporter, par dérogation au cinquième alinéa de l’article R. 30, le nom du candidat désigné comme devant présider l’organe délibérant de la collectivité territoriale concernée. Dans les collectivités territoriales comprenant plusieurs circonscriptions électorales, le bulletin de vote peut comporter le nom de ce candidat même dans la circonscription où il n’est pas candidat.
Détails de l’article R30 du code électoral :
Les bulletins doivent être imprimés en une seule couleur sur papier blanc(…)
-Les bulletins ne peuvent pas comporter d’autres noms de personne que celui du ou des candidats ou de leurs remplaçants éventuels.
-Le libellé et, le cas échéant, la dimension des caractères des bulletins doivent être conformes aux prescriptions légales ou réglementaires édictées pour chaque catégorie d’élections.
-Les bulletins de vote sont soustraits à la formalité du dépôt légal.
II. Définitions
Une collectivité territoriale est une administration distincte de l’État, qui exerce certaines compétences lui étant dévolues sur un territoire donné. Ce terme remplace en principe celui de collectivités locales depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, qui reste cependant souvent utilisé
La constitution de la République française reconnaît les collectivités suivantes :
-Région,
-Département,
-Commune,
-Collectivité à statut particulier,
-Collectivité d’outre-mer.
Les circonscriptions électorales sont différentes selon qu’il s’agit des élections législatives, cantonales, municipales ou européennes.
En 2007, la France compte 577 circonscriptions législatives : 555 en France métropolitaine, 15 dans les départements d’outre-mer et 7 dans les collectivités d’outre-mer.
Liste des circonscriptions électorales françaises pour les Européennes :
La loi électorale n° 2003-327 du 11 avril 2003 a créé huit circonscriptions régionales en France ( "Eurorégions" ) , afin de régionaliser le scrutin et d’éviter ainsi des listes de 81 noms de candidats dans une circonscription unique (comme de 1979 à 1999) et donc de rapprocher les élus de leurs électeurs.
III. Listes contrevenantes à l’art R.30 du code électoral français pour les européennes
Les intitulés de ces cinq listes incriminées apparaissant telles quelles sur les bulletins de vote sont :
-Liste Front National présentée par Jean-Marie LE PEN ;
-Protéger nos emplois, défendre nos valeurs avec la liste De Villiers soutenue par le MPF, CPNT et LIBERTAS ;
-Liste Lutte ouvrière soutenue par Arlette Laguiller ;
-Démocrates pour l’Europe, liste soutenue par François Bayrou ;
-Europe écologie avec Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et José Bové .
Ces intitulés sont irréguliers au regard de la loi et en particulier pour les motifs suivants :
Jean-Marie Le Pen : pas candidat "aux européennes dans aucune circonscriptions"
De Villiers : tête de liste Libertas Région Ouest, figure sur les bulletins de vote d’une liste où il n’est pas candidat
Arlette Laguiller : pas candidate "id"
François Bayrou: pas candidat "id"
José Bové : tête de liste Sud Ouest rassemblement Europe Ecologie, figure sur tous les bulletins de vote, même dans des circonscriptions où il n’est pas candidat
IV. Décision du Conseil d’Etat
Communiqué de presse de la liste antisioniste: Rejet des trois référés
Cécité, trucage ou incurie au Conseil d’Etat ?
Début d’un anéantissement programmé…
Les trois référés (No 328-203, 328-274, 328-317) déposés au Conseil d’Etat par la Liste Antisioniste, ont été rejetés.
Il s’agissait, sur la base de 3 fondements légaux distincts, d’obtenir que soient retirés des bulletins de vote les noms ne figurant pas parmi les candidats effectifs des listes. Autrement dit, une liste comportant les candidats x ou y, ne pouvait pas mettre en entête « x, y, z », si z n’était pas candidat.
L’article R30 du code électoral, rappelé par le mémento du Ministère de l’Intérieur, est très clair à ce sujet. Il stipule que « les bulletins ne peuvent pas comporter d’autres noms de personnes que celui du ou des candidats, ou de leurs remplaçants. »
Le Conseil d’Etat fait fi, sciemment, en excès et abus de pouvoir, de la loi.
Il va même jusqu’à considérer, en rejetant le référé – suspension -, qu’aucun moyen sérieux n’a été présenté dans la requête au fond.
Or, de tous les motifs d’annulation d’un acte illégal, quant à son contenu, le plus percutant est celui tiré de la « violation directe de la loi ».
Jean-Luc Melenchon a d’ailleurs fait le même constat dans le Sud-Ouest.
De plus, les conditions d’exercice d’une compétence sont des moyens d’ordre public, qui devraient être soulevés d’office, par le juge administratif. Or, le Conseil d’Etat nie que la Commission de propagande ait méconnu sa compétence en ne contrôlant pas le contenu intrinsèque des bulletins de vote.
Les décisions du Conseil d’Etat sont ainsi choquantes, incongrues et malhonnêtes. La justice administrative n’en ressort pas grandie, l’Etat non plus. L’Etat de droit est bafoué.
Ce n’est malheureusement pas un cas isolé mais une constante avérée.
Il ne reste plus qu’aux listes UMP à citer le Général de Gaulle comme candidat faire-valoir posthume. Après le clip des européennes à l’ode de Sarkozy qui se prend pour le Général, c’est tout à fait plausible…
sources : legifrance – wikipedia – http://www.listeantisioniste.com – http://www.monaulnay.com/2009/05/europeennes.html
Rosa Parks est née en Alabama, aux Etats-Unis d’Amérique. Elle ne savait pas que 40 ans après sa naissance, le bus dans lequel elle allait monter pour rentrer chez elle, après une journée de travail harassant mais quotidien, serait le lieu d’une véritable révolution. Elle paya son ticket et pris place sur le dernier siège libre. Lorsqu’à l’arrêt suivant, un monsieur manquant totalement de savoir-vivre, voulu la déloger de sa place pour s’y asseoir, elle refusa de la lui céder. Arrêtée et enmenée au poste, Rosa Parks fut condamnée pour « conduite désordonnée »… Mais avec son simple refus poli, elle venait de déclencher un réveil des consciences qui a permis aujourd’hui à Barak Obama d’avoir un bus à lui tout seul ! Explications….

Miss Rosa Lee Parks, 1913 -2005
La mère des droits civiques des Noirs américains se retournerait dans sa tombe, si elle pouvait savoir que son combat n’a toujours pas résolu le problème de la ségrégation entre les Hommes, pour occuper un siège. Cette couturière, qui incarna la lutte anti-appartheid non violente, n’avait rien d’une militante dangereuse. Lorsqu’elle ne voulut pas céder sa place à un Blanc, elle le fit sans violence et posa une simple question de bon sens aux officiers de police venus l’arrêter :
- « Pourquoi tant de persécutions ?".
Question qui entraina une réponse émanant certainement d’un brave homme, obligé d’exécuter une injustice :
-"Je l’ignore, mais la loi est la loi et je vous arrête ».
Un jeune révérend de 26 ans, nommé Martin Luther King, fut ému par l’arrestation de Rosa Parks dont il admirait le courage et la dignité. Il organisa alors, le boycott des bus de la compagnie ségrégationniste. Son appel fut entendu, et la clientèle Noire, plutôt que de rester debout dans un bus, décida de se déplacer, désormais, uniquement à pied. Le boycott dura 380 jours et fut très largement suivi. Des taximans Noirs se proposèrent comme compagnie de transport de substitution, mais ils furent vite sanctionnés et la pratique déclarée illégale…Cependant, le manque à gagner de la compagnie de bus dont 3/4 de la clientèle était Noire fut tel, que la Cour Suprême des Etats-Unis déclara en 1956, soit un an après l’arrestation de Rosa, que la ségrégation dans les bus était, dorénavant, jugée anticonstitutionnelle. A Montgoméry, la ville natale de Rosa, l’ amendement appliquée à ces lois locales qui obligeaient les Noirs à se contenter des "colored places ", soit 2 sièges à l’arrière du bus, à se lever pour laisser la place à un Blanc et à ne jamais s’asseoir à côté de celui-ci, permis l’égalité des Blancs et des Noirs devant un siège libre. Une petite place revendiquée si justement qu’elle fut une véritable avancée dans l’histoire de la lutte contre l’oppression des minorités.
D’ailleurs, Madame Christiane Taubira, à l’origine de la loi 21 mai 2001, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crimes contre l’Humanité, ne s’y est pas trompée lorsqu’elle répond aux questions d’un journaliste d’Afrika.com, à propos de l’histoire de Rosa Parks :
-"… Sa pensée était simple et claire, un matériaux précieux pour la lutte populaire. J’ai pour elle une grande reconnaissance politique. J’ai très vite compris que ce geste n’était pas fortuit. Il a attiré mon attention sur les combats des Afro-américains et des Africains des Caraïbes…C’est un acte grandiose, d’une étoffe humaine extraordinaire. Il est beaucoup plus mobilisateur que les grands actes faits par les géants… ».
Et c’est vrai que ce sont tous ces petits pas héroïques qui font avancer l’Humanité, car Rosa Parks n’était pas la première à s’être rebellée. En 1892, un passager métisse, Homer Plessy, assis dans un train, refusa de céder sa place à un Blanc. Le procès qui s’ensuivit et qui l’opposa à la compagnie de chemins de fer, se conclua par la création de la loi « séparés mais égaux », rendant officielle la ségrégation raciale aux Etats-Unis…Mais ce n’était que partie remise pour la justice immanente, car la révolte de Rosa Parks pris de l’ampleur même si les racistes qui l’ont fait condamner ne se sont pas contentés du verdict officiel du tribunal. Elle perdit son emploi, et son mari fut également licencié. Le couple, harcelé et menacé, fut même obligé de déménager dans le Nord des Etats-Unis, moins racistes que le Sud…
Malgré tout, le mouvement antiségrégationniste était né, et après Martin Luther king, c’est Malcom X qui pris le relais jusqu’à ce que en 1964 l’ abolition de la ségrégation raciale aux Etats-Unis fut actée dans le "Civil Rights Acts". Quarante-cinq ans plus tard, les Américains élisent le président Barak Obama et n’ont pas oublié la jeune Miss. Symbole de la désobéissance civile, Rosa Parks est aujourd’hui honorée au Etats-Unis et on trouve de nombreuses marques symboliques de la postérité de son geste, dans des rues, de places ou des écoles à son nom.
Depuis, aux Etats-Unis, un Noir assis dans un bus, à la place d’un Blanc, n’est plus considéré comme troublant l’ordre public.
En France, un autocar du nom de la célèbre désobéissante, est arrêté régulièrement ou empêché de passer devant des immeubles administratifs, qu’il doit contourner, sur ordre de l’Elysée. Le bus Rosa Parks n’a-t-il pas droit à une place pour conduite désordonnée ? Nul ne l’a jamais constaté mais, en tous cas, Laurent Cathala, le maire de Créteil vient de prendre un arrêté municipal ségrégationniste historique, interdisant le stationnement des Bus ( de Dieudonné NDLA), dont l’un d’eux avait prévu de s’arrêter, ce 20 mai, dans sa ville. Le bus dans lequel Dieudonné devait donner une conférence, à défaut de salle n’avait plus, par ordre du pouvoir local, le droit à une place de stationnement dans toute la ville de Créteil. Aucune exception tolérée, même pour une urgence physiologique, comme une nausée avec risque de vomissements incoercibles…Tout ça à cause du risque, invisible, de trouble public mais surtout et exclusivement, parce-que Monsieur Laurent Cathala, juge et partie, maire et député, à le pouvoir, les pouvoirs, ceux de l’interdit et du combat déloyal, celui de la ségrégation parfaite.
Des voix se sont levées pour refuser cette dérive totalitaire et ont accompagnés, malgré tout, " Le Rosa Parks bus" à pied, afin de soutenir l’artiste persécuté qui a refusé de céder sa place, en restant pacifiquement dans son bus, garé au lieu-dit : "emplacement de parking".
"Dans le champ des sciences sociales, la ségrégation désigne tout phénomène évolutif ou tout état de séparation de groupes ethniques ou sociaux, à l’échelle infra-urbaine, urbaine, régionale ou nationale, confirmée ou favorisée éventuellement par la loi (ségrégation d’État), légitimée socialement, et qui conduit à la formation d’aires ségréguées, de territoires hétérogènes et d’espaces-frontières"
Si Rosa Parks était encore vivante, je crois bien qu’elle aurait protesté calmement et qu’à défaut, si on l’avait empêchée de circuler librement dans un bus, parce-qu’elle aurait été considérée comme une sous-citoyenne à la conduite désordonnée, à cause de son origine ethnique, de son sexe, de ses opinions politiques ou de sa confession religieuse, elle n’aurait pas renoncé à retourner à pied, après son passage obligé au poste, pour reprendre sa place dans un car, quitte à désobéir, quoiqu’il puisse lui en coûter…Question de dignité.
Sources : http://www.afrik.com/article8940.html – wikipédia -http://tf1.lci.fr/infos/france/poli…
Samedi lors d’un discours sur les libertés prononcé à Metz par le président du MoDem, François Bayrou, celui-ci a remis sur la sellette le débat sur la privatisation de l’AFP en exprimant ses craintes pour la liberté et l’indépendance de la presse…Ce qui est justifié car il semble que le projet va se réaliser très prochainement. Le PDG de l’Agence France Presse et initiateur du projet, Pierre Louette, a proposé au gouvernement un dossier ficelé vers la fin du mois de mars. Si ses voeux sont exaucés, la célèbre agence qu’il dirige deviendra une « société nationale à capitaux publics, assurant un financement stable et pérenne » fonctionnant sous l’arbitrage d’une fondation de vigilance qui devrait garantir son indépendance.
Lui sera alors un chef d’entreprise à capital et salaire doré.
Bon plan en perspective, sauf pour les syndicats de journalistes impuissants…
Pierre Louette – PDG de l’AFP :
"Nous sommes une agence qui a besoin d’être parfois soutenue, qui a besoin d’être aimée aussi" François Bayrou – Président du MoDem :
"Une privatisation de l’Agence France-Presse, telle qu’elle semble se préparer, serait catastrophique pour la liberté de la presse en France. Les médias plus sensibles aux pressions ne rapporteraient peut-être pas de la même manière si l’AFP n’était pas là."
Si François Bayrou, par ces propos a raison de craindre la privatisation de l’AFP, le projet remis officiellement au gouvernement vers la fin mars par Pierre Louette ne date, en réalité, pas d’hier et avait déjà fait l’objet de vives protestations au sein des intersyndicales de journalistes. Malgré le règlement de l’agence et notemment son Art2 qui stipule que "l’AFP ne doit, en aucune circonstance, passer sous le contrôle de droit ou de fait d’un groupement idéologique, politique ou économique ", malgré les protestations virulentes des syndicats, malgré les appels antérieurs des journalistes de l’agence qui voulaient déjà dénoncer les pressions politiques dont il font l’objet, il semble que le dossier soit déjà bien avancé et qu’il ne manque que le seau du Roi à sa réalisation.
C’est lors de sa reconduction comme PDG à la tête de l’AFP en décembre 2008 que Pierre Louette sous les encouragements de la ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel, a présenté le cahier des charges de l’agence jusqu’en 2013 qui fut immédiatemment approuvé et signé par l’Etat. Ce cahier des charges est en réalité un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM ) qui prévoit selon Christine Albanel « une évolution régulière des abonnements de l’État au sein de l’AFP pour un montant de 109,6 millions d’euros, ainsi qu’un investissement, sous forme de dotation, de 20 millions d’euros sur cinq ans pour permettre à l’agence de s’adapter dans l’univers en mutation des médias, renforcer ses activités traditionnelles et proposer des services enrichis à forte valeur ajoutée ».
Malgré ce beau programme censé développer le réseau et la technologie de l’AFP, les journalistes dénoncent cette privatisation qui n’est selon eux, que le processus qui doit permettre la modification de leur statut de 1957 si cher à leur coeur par l’indépendance d’esprit et de travail qu’il leur garantit. Mais l’époque n’est plus à la noblesse des idées ou à l’éthique, et si la profession mérite un grand débat, une sérieuse remise en question, c’est à une conseillère municipale et secrétaire nationale UMP de l’époque, Daniel Giazzi, qu’avait été confié la lourde tâche de rédiger un rapport, qui devait servir de base de discussion a cet effet.
Ce rapport de 60 pages intitulés "Les medias et le numérique " rédigé en septembre 2008 se veut un guideline de 34 mesures à prendre pour développer et améliorer l’AFP. C’est surtout le rendement qui est à l’ordre du jour de cet affligeant dossier divisé en 3 chapitres dont certains extraits sont publiés ici.
Outre le ton scolaire insultant pour les journalistes, cette " réflexion mandatée "n’est qu’une mascarade de réflexion qui veut cacher le seul objectif réel : faire de l’AFP une affaire rentable…au détriment de la liberté d’expression.
les constats
Sur un terrain fragile, la révolution numérique apporte de nouvelles opportunités, mais surtout de nouvelles menaces (description apocalyptique d’internet ) et d’importants besoins d’investissements, …il faut sortir de la béatitude, les attentes sont très fortes, notamment de la part des dirigeants de medias, qui voient fondre leur rentabilité, Quant aux syndicats, ils défendent des valeurs authentiques, mais à partir de modèles d’analyse et d’actions parfois vieillissants., de nombreux tabous s’opposent au changement : les relations entre le pouvoir politique et les medias !
les objectifs
-protéger les métiers de l’information
-assurer la rentabilité et la compétitivité de nos entreprises de medias .
-faire naître des champions internationaux
…et les mesures.
-Constitutionnaliser la défense du pluralisme et de l’indépendance de la presse
-Appuyer le plan ’Défi 2010’ des NMPP, favoriser l’ouverture de nouveaux points de presse
-Etendre les compétences du CSA
-Professionnaliser les sites d’information.
-Faire émerger une formation ambitieuse pour les stratèges de la guerre numérique
-Susciter des formations marketing dans les écoles de journalisme et de communication
-Autoriser un groupe de medias à posséder une chaîne de télévision, une radio et un quotidien de dimension nationale
- Supprimer les seuils de détention capitalistique (49%, 15%, 5%).
Plus que 3 ans de Sarkozie qu’il disait !
Le temps de museler toute la presse soi-disant au nom du développement et de la rentabilité !
Bilan de la première année de présidence dressé par le SNJ particulièrement accablant pour la liberté de la presse :
• Descente de police à Radio Frequenza Mora, à Bastia, le jour même de l’anniversaire de son élection ; • Projet de loi sur la protection des sources qui, en l’état, s’avère plus dangereux qu’utile ; • Promesses non suivies concernant la défense de la qualité de l’information ; • Concentrations qui s’accélèrent, pluralisme menacé, emplois qui disparaissent par centaines ; • Crise sans précédent dans la presse quotidienne nationale, notamment dans le groupe Le Monde ; • Audiovisuel public complètement déstabilisé avec la disparition programmée d’une grande partie de ses ressources sans solution pérenne de remplacement. Au lieu de continuer à vouloir faire des journalistes les boucs émissaires de ses déboires dans les sondages, le président de la République serait mieux inspiré d’écouter les inquiétudes grandissantes d’une profession en crise. Et de l’aider à retrouver les conditions d’exercer pleinement, et en toute indépendance, sa mission d’informer auprès des citoyens de ce pays. ( Syndicat National des Journalistes-mai 2008 )
Adresse de la pétition pour l’indépendance et la survie de l’AFP qui totalisait en decembre 2008 déjà plus de 9 000 signatures : http:// www.sos-afp.org. Sources : Free AFP – http://www.acrimed.org/article2940.html – l’Humanité 23/12/08 – Mediapart (http://www.mediapart.fr/club/editio… ) – Blog ( http://danielegiazzi.typepad.fr/abo… ) – http://www.parismatch.com/dans-l-oeil-de-match/reportages/34-mesures-pour-sauver-les-medias/ – http://www.snj.fr/article.php3?id_a…
samedi 9 mai 2009, par ramila
Voir en ligne : video Soral-Levy sur RFI
Alain Soral : " Je rêve depuis longtemps de pouvoir débattre sur le sujet, non pas celui d’Israel mais celui du lobby sioniste très influent, qui, sous Sarkozy, a engagé la France à se calquer sur la ligne atlanto-libéral sioniste et une vision qui fausse le débat "
Le fond du débat pour Alain Soral n’est pas l’existence d’Israel qu’il ne renie pas, et qu’il préfèrerait binational et laïque, plutôt qu’exclusivement religieux.
C’est selon l’écrivain candidat à ses élections, un faux procès qui est fait pour empêcher toute critique du sionisme, soit la défense inconditionelle d’un Etat qui est face à des contradictions, de plus en plus graves et qui l’obligent à pratiquer un régime d’appartheid. Mais pour Elisabet Levy, le sionisme ce n’est pas ça,
" le sionisme c’est un mouvement national qui pense que les juifs sont un peuple et non pas seulement liés à une appartenance religieuse, c’est une idéologie qui pense que les Juifs ont le droit d’avoir un Etat ". Etre antisioniste, ce n’est pas critiquer Israel, ça tout le monde à le droit de le faire et d’ailleurs peu de gens s’en privent. L’antisionisme n’est pas un programme politique comme les autres, car soit l’antisioniste est contre l’existence d’un Etat juif, soit il ne veut qu’il y ait pas de traces juives sur les terres dont les Palestiniens sont mandataires".
Soral lui fait remarquer qu’elle est Française et qu’elle dispose donc d’un Etat, avant de rajouter dans un murmure une histoire pas si lointaine où Juifs et Arabes vivaient en harmonie dans la région et qu’aujourd’hui même une critique humoristique et caricaturale d’Israel a valu un lynchage et des agressionS. La critique d’Israel est donc un droit qui coûte cher et pas qu’aux humoristes mais aussi à des journalistes également chez RFI.
La journaliste continue cependant à vouloir démontrer son amalgame, non pas en abordant la politique actuelle d’Israel, mais en revenant sur les propos pas très bien reçus par madame levy, de Yahia Guasmi, le 3ème candidat sur la liste et président du P.A.S., qu’il a tenu lors d’une conférence de presse annonçant la création de la liste, quelques jours auparavant. Le candidat qui accusait le sionisme d’être derrière chaque divorce a certainement manqué de nuance, mais la journaliste ni voit qu’une obssession antisémite qui serait entendue par les jeunes de banlieues désormais fofanisés comme un appel au meurtre des "feujs" .
Le manque de nuance appelle l’absence cruelle de discernement…
Car si on accepte intégralement la défintion antirépublicaine de madame Levy, on peut constater aisément que faire la critique d’un mouvement national ou d’une idéologie n’a rien d’antisémite et sur ce coup là, Elisabeth démontre malgré toutes ses tegiversations et involontairement que la critique politique que son interlocuteur peut faire ne peut en aucun cas s’apparenter à du racisme.
Malgré tout, malgré cette évidence qui devrait ramener la sérénité, le débat de fond est impossible si celui qui le demande part d’un dogme qu’il a lui même établi et qui ne serait donc pas sujet à opinion. Comment faire, alors que le débat est justement de savoir si l’opinion sur ce sujet doit avoir valeur de dogme…C’est rhétoriquement impossible et cela anéanti tout le préambule de madalme Levy qui se disait contre l’interdiction des listes.
Charlie Thomas
Reappraising-Aids
Mme Livni a «remercié le président Sarkozy pour sa compréhension». «Il est très au fait de la situation de la complexité de notre région, il comprend la nature de la menace à laquelle Israël fait face». «Ensemble, nous essayons de voir quelle est la meilleure stratégie, la meilleure tactique pour atteindre cet objectif, dans la compréhension qu’il ne s’agit pas d’un problème israélien, mais que d’une certaine manière Israël se trouve en première ligne du monde libre et est attaqué car nous représentons les valeurs du monde libre, dont la France», a ajouté Mme Livni. (Source AFP- 1er janvier 2009-Libération)
(Reuters)
Tzipi Livni a toujours eu un rêve lorsqu’elle était encore ministre des affaires étrangères d’Israël : marquer l’Histoire de son sceau. Ambition partagée par le président de la République française particulièrement réceptif au souhait de Madame Livni. Ces deux-là étaient donc fait pour se rencontrer sur un projet fabuleux et nécessaire pour le bien-être de l’humanité : le "rehaussement d’Israel et son intégration à l’UE comme 28ème Etat membre. Rehausser Israël, dans le language politique de Nicolas sarkozy, président provisoire de L’Union Européenne, cela veut dire retranscrire et faire acter par les autres membres de l’UE qu’Israel entretient des relations privilégiées et bénéfécie d’un statut particulier au sein de cette union d’Européens dont même les autres Etats membres ne peuvent se prévaloir . Le printemps 2007, marqué par l’accès de Sarkozy à la présidence de la République et les appels du pieds de la ministre des affaires étrangères sentant le vent favorable, a donc profité à la réalisation des voeux de Livni…Grâce au zèle impressionnant du président Français qui, dès octobre 2008, à peine élu, entreprend même des négociations secrètes avec Israel, à l’insu des autres parlementaires européens. Lorsque les propositions concrètes entre Israéliens et Français sont rendues publiques par Sarkozy, seuls les parlementaires Belges, Portugais et Irlandais boudent un peu de ne pas avoir été consultés, avant de se rallier à la majorité condescendante.
Le "rehaussement" d’Israel est acté par les 27 de l’UE et un sommet UE-Israël déjà projeté… C’était avant la tragédie de Gaza. Avant que le monde ne découvre l’horreur de la colonisation, des crimes de guerre commis par Israël sur des civils Palestiniens et avant la destruction méthodique de toutes les installations financées par l’Union Européenne à Gaza. L’UE décide donc de la mettre en veilleuse au sujet du projet Livni-Sarkozy. Le temps que la colère populaire retombe un peu et que le temps fasse son effet sur la mémoire des citoyens européens. En Israël, les bombardements de Gaza, le durcissement préelectoral de Kadima mené par Livni et ses tentatives de rapprochement européen n’apportent pas les effets escomptés sur les citoyens israéliens déjà radicalisés. Après les élections, le Likoud entre en scène, écartant Livni au profit de Netanyahu qui s’allie avec l’ultranationaliste Avigdor Lieberman. Que le pays qui prétend au titre de 28eme membre de l’UE soit clairement gouverné par une coalition d’extrême-droite va-t-il gêner son entrée officielle dans l’arène européenne ? Rien n’est moins sûr malgré l’échec apparent du forcing Sarkozyste, car s’il change de main en Israel, le projet est toujours à l’ordre du jour en France et donc en Europe. Hier, au Luxembourg, les 27 ministres des affaires étrangères l’ont remis sur le tapis mais cette fois au conditionnel : Israel deviendra membre de l’UE si la colonisation est arrêtée et l’accès à Gaza libéré !
Voilà comment un Etat colonisateur et criminel pourra bientôt se redorer le blason après avoir quasi terminé son boulot de "purification territoriale", provoquant l’exil de tout un peuple. La réunion ministérielle UE-Israel, ce grand sommet rêvé par le duo Sarkozy-Livni, prévue au mois de mai est reporté en juin. Un jour Israel sera le 28 ème Etat membre de l’UE et Gaza une colonie transeuropéenne. … A moins que le refus de cautionner la politique israélienne devienne enfin une vision politique possible en France sans risquer sa peau ou sa réputation.
A l’instar des collectifs du même nom d’autres villes, le collectif antifasciste de Reims s’est associé à l’AFMD51 (les Amis pour la Fondation de la Mémoire de la Déportation), la Ligue des Droits de l’Homme et la LICRA pour faire reculer l’antisémitisme dans leur région respective suivant à la trace le car d’un certain M’Bala M’Bala
"17 avril 2009 Communiqué commun contre la venue de Dieudonné à Reims
Les condamnations en justice de M. Dieudonné M’Bala M’Bala démontrent Aujourd’hui c’est dans notre ville de Reims que ce personnage entend Le CLA, les sections rémoises de la LICRA, de la LDH, de l’AFMD et de
qu’il n’agit plus comme humoriste mais comme propagandiste des thèses
les plus antisémites et comme tribun dangereux du négationnisme.
faire passer ses messages de haine et dévoyer le principe de liberté
d’expression par la multiplication des incitations à la haine et les
meetings politiques soutenus par des groupuscules extrémistes et
intégristes qui n’ont en point commun que leurs opinions antisémites.
SOS-Racisme ainsi que la section châlonaise de la LICRA demandent donc instamment l’interdiction de la
représentation prévue le 21 avril dans l’agglomération rémoise en
raison des menaces de troubles à l’ordre public."
Appel entendu par la mairie. Cependant, malgré l’arrêté municipal devenu contractuel avec les représentations ambulante de l’humoriste, celui-ci était donc venu rejoindre son public Reimois à qui il avait donné rendez-vous ce samedi à 20h00, Place Saint Symphorien à Reims. Comme à l’accoutumée aussi, un cordon policier était présent pour éviter le trouble à l’ordre public tant redouté. Une quarantaine de jeunes à l’appel du collectif antifasciste s’était fixé comme objectif de bouter l’artiste hors de la ville…
"21 avril 2009 Dieudonné décale sa conférence-débat de ce soir mais viendra bien à Reims malgré l’arrêté municipal. Pour ajouter, à la provocation, il a choisi de venir SAMEDI PROCHAIN, Journée nationale de la déportation. Il tiendra sa conférence dans son bus à 20H PLACE SAINT SYMPHORIEN. Merci à tous de vous mobiliser et montrer clairement que l’antisémitisme n’a pas sa place dans notre ville (ni ailleurs). Nous vous invitons ensuite à rejoindre à 21H15 la VEILLEE organisée à l’occasion du 64è anniversaire de la libération des camps de concentration et de la Journée nationale de la déportation au MONUMENT AUX MARTYRS DE LA RESISTANCE (Esplanade Colonel Bouchez)."
…Ce qu’ils ont fait, provoquant, en l’empêchant de manoeuvrer correctement sans les blesser, un léger accident où le bus de Dieudonné serait impliqué. Le car poursuivi par un cortège de voitures civiles et policières, a donc été contraint de jouer sur un parking d’autoroute. Ce qui n’a pas empêché Dieudonné de faire honneur à son public, qui, il faut le rappeler ici a pris des risques pour avoir voulu assister à une représentation.
Il n’était pas interdit aux opposants de Dieudonné de manifester leur mécontentement. Il leur est en revanche difficile de se revendiquer pacifistes lorsque, en désaccord avec des spectateurs, ils les agressent, et perturbent en toute impunité la circulation du véhicule dans lequel se trouvent des simples citoyens, au point de provoquer le désordre et l’incident dangereux. Relevons au passage que celui-ci est applaudi par ceux-là même qui disait le craindre, trahissant plutôt leur personnalité de hors-la-loi immorale que de résistant honnête, même de la 25ème heure…
Bien entendu, des articles sont déjà écrit par la veille antifasciste du net, et les commentaires sur le trouble ENFIN provoqué par l’antisémitisme de M’Bala M’Bala sont concotés par la blogovigilance, car bien entendu, vous lirez que c’est le car de Dieudonné qui a percuté frontalement et volontairement une voiture. C’est Dieudonné qui a provoqué l’incident dehors, depuis l’intérieur de son bus parce-que persone n’ignore que son fiel haineux se diffuse, même au travers de l’enceinte d’un bus…Et il ne fait aucun doute non plus qu’aucune voiture n’a serré de très près, et pendant longtemps le fameux car…
Sauf que, planqué dans une voiture, un témoin et acolyte cameraman de l’humoriste, suivait les voitures des policiers qui suivaient les voitures civiles qui serraient le car de Dieudonné. Filmées aussi le voitures officielles qui abandonnent la filature à une sortie d’autoroute, laissant la poursuite du car aux acharnés du volant qui pistent Dieudo depuis le début. Quant à l’accident frontal voulu par Dieudo, des images montrent clairement des manifestants qui veulent empêcher le car de progresser, jusqu’à l’intervention d’une policière qui engage le conducteur a se mobiliser.
Si ces images ne vous prouveront pas que Dieudonné n’est pas antisémite, elles sont la preuve à charge de la mauvaise foi exceptionnelle et du faux combat mené sous des prétextes fallacieux en utilisant la mémoire de vraies victimes dont ils ne sont certainement pas les dignes défenseurs.
Si la démocratie c’est la liberté de pouvoir lyncher un mec qu’on ne peut pas blairer, alors, excusez-moi de la vulgarité de la comparaison, mais je préfère le sort de Nelson Mandela à celui de Martin luther King
Mourir pour ses idées d’accord….
Info récente :
Les policiers présents à Reims confirment que ce sont bien les manifestants qui ont agressés le bus de Dieudonné avec les spectateurs dedans, allant même à se coucher devant le bus pour l’empêcher de manoeuvrer et provoquant l’accident. La décision sage de quitter la place appartient à Dieudonné voulant éviter tout incident qui aurait pu être provoqué par l’agression du collectif soi-disant pacifiste !
source:
http: //www.egaliteetreconciliation.fr